Une directive Européenne autorise les entreprises agroalimentaire de substituer, à hauteur de 5%, le cacao de notre tablette par des matières grasses d’origine végétale. Six matières grasses pour être précis : illipé, huile de palme, sal, karité, kokum gurgi et noyaux de mangue.
Notre tablette, la traître, n’affiche à première vue que la mention « chocolat ». C’est en y regardant de plus près la composition que l’on peut identifier celui à qui on a ajouté au beurre de cacao quelques ingrédients moins coûteux mais moins goûteux.
Moins goûteux? A prouver pour certains, l’argument étant que le palais ne distinguera pas vraiment la différence. Mais n’est ce pas là un écran de fumé généré par les grandes entreprises agroalimentaires pour nous faire avaler des couleuvres bien huilées ?
Qu’importe, à l’achat chocolat de notre tablette, c’est dans du chocolat, du vrai que nous investissons. Dans ce produits paré de tant de bienfaits sur notre moral et notre santé. Le beurre de karité ou l’huile de palme contiennent ils les antioxydants et magnésium apportés par le cacao ? Pas si sur … Lorsque j’achète ma tablette de chocolat, j’investi dans un petit luxe, si petit, mais si accessible … Est-ce que le petit carreau de cacao à l’illipé aura ce petit air de plaisir interdit ? Peut être … Tant que je ne regarderai pas l’emballage pour découvrir sa composition.
